Notre expertise

Ce que nous avons compris

L’analyse de ces phénomènes a conduit à mettre en lumière plusieurs conclusions opérationnelles :

  1. Une corrélation entre lien social et performance.
  2. La clé de la performance durable réside dans le partage organisé de l’information.
  3. Le rôle du dirigeant doit être transformé
  4. La sémiocratie : une nouvelle gouvernance démocratique

La racine de la performance durable

1. Une corrélation entre lien social et performance.

Il existe un rapport étroit entre la qualité du lien social et les niveaux de performance durable sociale et économiques dans la société comme dans les organisations. La performance d’un corps social dépend de sa capacité à réfléchir avec ses interlocuteurs. Seul un raisonnement partagé est générateur de conclusions et de propositions communes ; il favorise la responsabilisation et l’autonomie de chacun.

Depuis 2004, l’Odis montre que les niveaux de lien social et de performance sont corrélés.

2. La clé de la performance durable: le partage organisé de l’information. 

La racine de la performance durable (i.e. lien social + performance) réside dans la systématisation du partage de l’information. L’Organisation du Dialogue et de l’Intelligence Sociale dans la Société et l’Entreprise permet de réfléchir ensemble pour mieux comprendre les enjeux et se réinventer plus vite en profondeur.

L’évolution du rôle du dirigeant

  1. Organiser la réflexion collective avec et entre ses parties prenantes

Le rôle du dirigeant doit évoluer sur trois points essentiels :

  • Le lien au savoir : il ne doit pas croire qu’il sait tout, ni d’ailleurs qu’il sait qu’il ne sait pas tout : il sait que personne ne sait tout ⇒ affirmer un système de valeurs.
  • La nature du projet porté : il ne doit pas concourir à des intérêts particuliers, ni à des intérêts corporatistes mais à l’intérêt général ⇒ proclamer une raison d’être.
  • L’organisation de la réflexion collective : le dirigeant ne doit plus expliquer, ni seulement écouter, mais permettre de réfléchir ensemble ⇒ organiser la réflexion collective.

2. La sémiocratie : une nouvelle gouvernance démocratique

Il s’agit non pas de produire de la décision mais de la réflexion : il faut permettre à chacun de réfléchir et de comprendre son environnement, d’y trouver sa place. L’objectif est donc de faire accoucher, par l’ensemble de la société, d’une grille de priorités, d’un système de valeurs, d’un sens que nous voulons donner à notre vivre ensemble : c’est la production d’un sens collectif.

Il s’agit de produire des recommandations  non pas pour les seuls décideurs, mais pour tous, dirigeants et dirigés. La réflexion collective n’a pas pour objet de faire remonter les bonnes idées, pour la plupart déjà connues des dirigeants, mais de permettre leur reconnaissance par le plus grand nombre. Il ne s’agit pas de définir un plan d’action déployable par le chef, mais une grille de priorités et d’orientation pour tous.

La méthode de transformation

  1. Les Modèles de l’intelligence sociale : Guide universel de bonnes pratiques

Huit familles de Modèles pur développer la responsabilité de chacun vis-à-vis de tous dans une logique de performances durables.

  1. Les outils du dialogue : supports d’ouverture maîtrisée de la réflexion

Organiser le dialogue avec des supports simples qui reposent sur les Modèles de l’intelligence sociale.

 

Les deux dynamiques de la transformation : l’Odissée 2022

  1. Sociétale et associative : Partager les savoirs (diagnostics)
  • Sensibiliser les citoyens et les entreprises
  • Mobiliser les bonnes volontés
  • Coordonner les acteurs
  1. Professionnelle : Partager les savoirs-faire
  • Modéliser les pratiques
  • Outiller les acteurs
  • Accompagner les acteurs

⇒ Mettre à disposition les outils de la performance pour multiplier les instants et les processus de dialogue